Biographie de Robert Merle

Robert Merle (1908-2004) enseigna l'anglais, dans les lycées puis à l'Université. Agent de liaison à Dunkerke en 1939, il se souviendra de la débâcle dans Week-end à Zuydcoote (prix Goncourt 1949). Prisonnier jusqu'en 1943, il se glissera dans la peau d'un directeur de camp de concentration nazi dans La mort est mon métier (1952). Imagine une communauté réfugiée dans un château au lendemain d'une catastrophe nucléaire dans Malevil (1972). Bref, un réel don d'ubiquité chez ce romancier, qui s'est lancé de 1977 à sa mort dans les treize tomes de Fortune de France : la fresque sur un siècle d'un pays qu'avaient ravagé les guerres de Religion.

Les meilleures ventes de Robert Merle

  1. Sous-marins

    Collectif, Alistair Maclean, Heinz Schaeffer, Paul Chack, Robert Merle, Mark Joseph, Adolphe Lepotier, Jean L'Herminier