La Cité diaphane : Le livre de Anouck Faure
Merveille architecturale élancée vers le ciel, RocheÉtoile a connu la gloire avant une chute brutale. La ville sainte de la déesse sans visage est maudite, réduite à l'état de nécropole depuis que les eaux de son lac et de ses puits sont devenues poison mortel, victimes du mystérieux mal d'onde.
Sept ans après le drame, l'archiviste d'un royaume voisin se rend dans la cité défunte avec pour mission de reconstituer le récit de ses derniers jours. Mais il s'avère bientôt que Roche-Étoile abrite encore, dans le dédale de ses ruelles, quelques âmes égarées. Ici un forgeron, là une chevaleresse, et d'autres qui gardent dans ce labyrinthe les sombres secrets du passé.
" Sombre, cruel, tragique,
La Cité diaphane est sans conteste un joyau. " Yozone
" Un petit chef-d'oeuvre de fantasy gothique. " Roméo – Librairie Au vent des mots (Lorient)
" Un roman comme un sortilège, une écriture envoûtante. L'étrange impression de lire un classique qui a existé de tout temps, et de découvrir une voix nouvelle et singulière. " Estelle Faye
Cet ouvrage a reçu le Prix Sirennes des Étudiants
De (auteur) : Anouck Faure
Expérience de lecture
Avis des libraires
Avis Babelio
Stelphique
• Il y a 3 semaines
#129412;Chronique#129412; « Et moi, au fond, quelle folie me menait en cette région peuplée d’étrangetés? » Sans doute, que moi non plus, je n’ai pas de temps à perdre en arabesque et autres maniements de plumes…Donc, me voilà, propulsée dans la cité de Roche-Étoile. Propulsée car qui voudrait s’offrir la fantaisie de séjourner dans cette cité morte? A vrai dire, elle est moins morte qu’étrange…Mais vous en conviendrez, dans la mesure où il règne en ces lieux, un mal indéfini, des fantômes, quelques vieilles figures archety-pâles, de sombres recoins, n’est-ce pas finalement le lieu d’une certaine folie? Folie qui a son charme et ses codes, mais folie quand même… Et on aura beau me dire, que le merveilleux s’immisce encore dans ces ruelles, il n’en reste pas moins, que toutes ces âmes égarées troublent profondément notre perception de cette cité Diaphane… Ne perdons pas de temps, donc, le leur et le nôtre sont totalement différents, et voyons où mène ce voyage entre conte et fantasy, le tout, imprégné d’ambiance gothique et autres surprises du genre… Déjà, il va falloir se méfier de tout et de tout le monde…Rien ne semble tout à fait vrai ni faux, tangible ou fuyant, réel ou imaginaire…Cet entre-deux est une constante à Roche-Étoile et ce qui fait, qu’on va être comme pris dans un piège et en même temps, fascinés par l’Art et la manière…Poussé jusque dans nos retranchements pour faire face à l’horreur et tenu par la main-veilleuse et créatrice d’Anouk Faure…Comme s’il était possible de manier violence et douceur dans le même temps. Comme s’il était possible de faire régner l’impossible…C’est un équilibre très dur à mener, et pourtant… Pourtant, avec un peu de sang de licorne, une volonté chevaleresque et quelques jolis mots archivés sur ces murs maudits, l’enchantement prend forme…Laquelle sera la plus intéressante des questions… Mais je ne pourrai en dire plus car un sortilège a besoin pour vivre de tout son mystère, et il ne faudrait pas que les démons m’entendent quand j’arpente leurs chemins…Mais je ne veux rien prédire, Vanor le fera mieux que moi, mais je pense que cette expédition vaut quand même le détour… C’est vrai qu’elle est peuplée d’étrangetés, mais c’est le monde qu’il a ainsi fait. Le monde a des personnes abjectes et d’autres formidables, et tout aussi fantastique qu’il peut l’être, le monde ne sera qu’à l’image des personnes qui le peuplent, incarnés de leurs lumières ou de son absence mais jamais aussi proche de leurs essences profondes…Je ne vous cacherai pas qu’ici, l’univers est sombre, très sombre, trop peut-être mais parfois, le mettre en lumière, c’est déjà lutter contre. Et des héros qui ne donnent pas leurs noms, est-ce que ce n’est pas, finalement, la plus jolie manière de mettre un miroir devant nous, nous lecteur.ices anonymes et rêveurs idéalistes, pour nous faire prince et princesse au cœur vaillant afin d’éradiquer ce mal d’onde qui se propage dans la monstruosité d’une réalité qui ne dit pas son nom au grand jour? « Il est temps, chanta la créature. En garde! » Il est temps de vous clamer que c’est une découverte très intéressante qui a su me charmer, malgré les émanations désespérées, furieuses, revanchardes, obscures…Mais le noir ne m’a jamais fait peur, les créatures qui le peuplent non plus, alors si vous n’êtes pas des froussards, que vous avez une plume ou une épée, votre errance dans La cité Diaphane sera sans nul doute, la plus que bienvenue! À bon entendeur, donc, et puissiez-vous ne pas perdre votre âme en chemin…On se retrouve de l’autre côté pour en parler, si vous voulez…
SChaptal
• Il y a 1 mois
Certains romans ne se lâchent pas de la première ligne à la toute dernière page, tout en se révélant difficiles à définir. La Cité diaphane d’Anouck Faure en fait partie. C’est l’équivalent littéraire et artistique d’un rêve puissant, aux confins du cauchemar et du merveilleux. De quoi parle ce roman#8201;? De Roche-Étoile, une ville bâtie sur un rêve à l’endroit où une météorite a rencontré une poche de lave (pour l’explication rationnelle qui n’est pas présentée en ces termes par l’autrice) et fait jaillir un promontoire au bord d’un lac. Dernier rempart d’un monde civilisé, elle s’est tenue fièrement contre les hordes démoniaques sous la houlette de ses rois et la protection de sa déesse sans visage. Depuis sept ans, la ville est morte, vidée de ses habitants, mais encore, semble-t-il, hantée par certains fantômes. Un·e archiviste y entre un soir pour comprendre ce qui a entraîné la fin de Roche-Étoile. Iel découvre alors ne pas être seul·e dans les rues de la ville. Au fil des pages d’un recueil, iel soulèvera le voile sur les secrets de la ville. Et ceux entourant ses propres origines. Ce qui explique le «#8201;iel#8201;» servant à désigner l’archiviste dans cette critique, au passage… En tant que lectrice, à la fin de La Cité diaphane, je n’ai pas eu la réponse à toutes mes questions. Je ne suis même pas certaine d’avoir parfaitement compris certains passages. Mais, je me suis laissé porter par l’écriture poétique et très évocatrice de l’autrice. Je me suis attachée à certains personnages, comme le forgeron ou le mendiant. Et j’ai pris le temps d’admirer les gravures d’Anouck Faure qui illustrent les différentes parties du roman. Et une fois le livre refermé, j’ai énormément apprécié ce que ce texte dit sur la mémoire, la transmission, l’amour et le destin des individus. Ainsi que la façon dont le libre arbitre peut contrer les forces les plus tenaces. Et je sais que certaines scènes resteront gravées dans mes propres rêves pour un long moment.
marinegutpetit
• Il y a 1 mois
Cette collection les étoiles montantes est intéressante. Ce livre vient de rentrer dedans et c'est justifié ! L'écriture est magnifique on rentre dedans comme dans du beurre malgré les horreurs décrites c'est sombre et en même temps lumineux. Les personnages ne sont jamais nommés car sinon les démons pourraient s'emparer d'eux. Très compliqué à décrire car rempli de petites histoires dans la grande histoire. Et cerise sur le cupcake les illustrations faites par l'auteure elle même sont magnifiques. Un bijou d'originalité à découvrir.
LiaLivres
• Il y a 1 mois
Un premier roman magnifiquement maîtrisé ! #x1f4d6 Depuis des années, Roche-Étoile est vide, rien ni personne ne peut y vivre car le mal d'onde a tout décimé. L'Archiviste y est envoyé afin de percer les secrets de ce lieu maudit. Mais malgré tout, il reste quelques habitants dans la grande cité... #x1f303J'ai découvert Anouk Faure par son magnifique talent d'artiste, avec son travail sur la couverture de La Nuit du Faune de Lucazeau chez Albin Michel Imaginaire. Ensuite, j'ai savouré sa poésie et son talent d'autrice avec l'album Les Éléphants sans pattes, chez Alice éditions (que je vous recommande absolument). Enfin, La Cité diaphane a été annoncée chez Argyll. Illustrée par l'autrice herself. Je ne pouvais qu'avoir envie de le lire, ce premier roman aux accents oniriques et gothiques. ET QUELLE LECTURE !! #x1f92f#x1f929#x1f970 En quelques lignes, un décor étonnant, un personnage mystérieux dont le nom revient sans cesse (les noms, les noms !), une quête qui réveille ce qui était enfoui, une ville labyrinthique, tout est là et on ne peut plus lâcher l'ouvrage, car nous aussi nous partons à la recherche du secret de Roche-Étoile et de sa mystérieuse déesse sans-visage... Aux côtés de l'Archiviste, nous découvrons une cité vidée de tout, sauf de quelques personnes, ayant toutes un but particulier que je ne peux pas vous dévoiler... car l'habileté de ce récit est justement sa construction, les points de vue s'alternant avec finesse et juste ce qu'il faut de tension pour nous appâter, le tout avec un style magnifique. Idéalement placées dans le récit, les gravures d'Anouck Faure permettent de donner encore plus de corps à son récit, renforçant le côté conte gothique de ce récit de dark fantasy qui ne peut que vous toucher. Merci pour ce roman épatant, prenant, magique, onirique et un peu monstrueux, un texte qui ne pourra laisser personne indifférent.
Avis des membres
Fiche technique du livre
-
- Genres
- Romans , Roman Fantastique & Fantasy
-
- EAN
- 9782266345859
-
- Collection ou Série
- S.F. Fantasy - Fantasy
-
- Format
- Poche
-
- Nombre de pages
- 352
-
- Dimensions
- 180 x 111 mm
Nous sommes ravis de vous accueillir dans notre univers où les mots s'animent et où les histoires prennent vie. Que vous soyez à la recherche d'un roman poignant, d'une intrigue palpitante ou d'un voyage littéraire inoubliable, vous trouverez ici une vaste sélection de livres qui combleront toutes vos envies de lecture.
9,00 € Poche 352 pages