Les Pirates de Dieu : Le livre de François-Henri Soulié

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Un empereur romain pourrait-il s'avérer plus sanguinaire que les pirates qu'il a fait arrêter ?
Un génial page-turner sous l'Antiquité !

Jérusalem, an 326. Cinq corps sont découverts, marqués au front par une plaie en forme de poisson.
Dans son palais de Byzance, le sanguinaire empereur Constantinus – qui s'efforce d'imposer le christianisme à son peuple –, y voit un affront personnel. Tyrannique et paranoïaque, il confie à sa mère Helena la mission de se rendre à Jérusalem pour retrouver les reliques de la passion du Christ et achever de convertir l'Empire.
Sur le bateau qui traverse la Méditerranée, Aurelius, le conseiller de l'empereur, commence à mener l'enquête pour élucider ces étranges meurtres. C'est sans compter la présence à bord de deux jeunes pirates, Kyros et son ami Galeo, animés par une sombre vengeance. Complots, tempêtes et trahisons s'entremêlent. À l'issue de la traversée, le Destin parachève une tragédie qui bouleversera le visage du monde.

De (auteur) : François-Henri Soulié

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Expérience de lecture

Avis Babelio

pencrannais

4.00 sur 5 étoiles

• Il y a 4 semaines

Je suis assez client des polars historiques, mais je suis aussi plutôt difficile. L’auteur a souvent du mal à trouver un équilibre entre Histoire (avec un grand H) et intrigue policière. Trop souvent, le côté policier n’est qu’un prétexte à nous asséner un contexte historique un peu trop pesant. François-Henri Soulié, dont c’est ma première lecture, n’est, dans ce roman-ci, pas tombé loin du piège et l’a évité in-extremis. Le gros point fort du livre c’est la période historique choisie. Je ne me rappelle pas avoir eu vent d’un livre se déroulant dans cette Antiquité tardive, au début du IVe siècle, sous le règne de Constantin. En 326 de notre ère, des corps marqués d’un poisson sont retrouvés à Jérusalem. En Méditerranée, des pirates sont attrapés par le féroce Galba, qui tire une vengeance personnelle du capitaine et vend les survivants sur le marché des esclaves de Constantinople, sans savoir que parmi ces nouveaux esclaves, se cache le propre fils adoptif, ivre de vengeance lui aussi, du pirate exécuté. A Constantinople, l’empereur Constantin montre un visage autoritaire et sanguinaire en faisant le ménage (façon définitive) dans sa propre famille, au désespoir de sa mère, Helena. Dans ce contexte, incroyablement addictif du début de roman, Aurélius, le conseiller de l’empereur est chargé de l’enquête sur les morts de Jérusalem et se rend sur place, accompagné de la mère de l’empereur, sur un navire commandé par Galba et accompagné des deux anciens pirates qu’il vient d’acheter sur le marché des esclaves. Ça y est, vous comprenez le drame qui se joue. Une drame parfois aux accents shakespearien. Mais je n’en dirais pas plus ! Le point faible du livre, si vous aimez vraiment les intrigues policières, c’est que ce n’est pas vraiment le souci de l’auteur. Après une centaine de pages excellentes, qui voient les fils de l’intrigues se nouer à Jérusalem, sur mer et à Constantinople, les 250 pages suivantes ou presque se déroulent sur le navire en route vers la Palestine romaine. Il n’y a pas de routine, les péripéties et les retournements de situation sont légions, les secrets et traîtrises aussi. Les discussions très intéressantes sur les débuts du christianisme en tant que religion toute nouvellement autorisée par Constantin émaillent un récit qui ressemble quand même beaucoup plus un roman d’aventures voire un roman d’apprentissage (le fils adoptif, sans doute le véritable héros du roman rentre dans l’âge adulte) qu’un roman à énigme. Il y a des secrets, des complots, des « accidents » étranges. Pas beaucoup de répit, mais quand même, le voyage dure 250 pages ! La résolution de l’intrigue a bien lieu, mais une fois arrivé sur place à Jérusalem, et me semble, quand même vite expédié, comme si, pour l’auteur, il fallait bien le faire mais que l’essentiel de son propos n’étaient pas là. C’est à mon sens le point faible de ce roman. François-Henri Soulié écrit toutefois de façon plaisante et le livre se lit très facilement. Même si, j’avoue que pendant le voyage en mer, mon intérêt s’est un peu émoussé sur une cinquantaine de pages. Sur les 440 pages, ce n’est pas non plus énorme, mais je ne mettrai pas non plus 5 étoiles pour cela. Au final un roman très sympathique qui tient plus du roman d’aventure historique que du polar, qui se lit très facilement et qui traite d’une période de l’histoire très peu utilisée par les romanciers. Un auteur que je découvre et que je vais certainement continuer à suivre.

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JLAParis

4.00 sur 5 étoiles

• Il y a 4 mois

J’ai découvert François Soulié à travers ce roman. Un bon polar historique qui narre les aventures de deux pirates Kyros et Galeo. J’ai trouvé le début un peu longuet mais cela valait le coup de persévérer… une fois que l’on est dans le roman on se laisse porter par les « flots » et on en savoure encore plus ses multiples rebondissements .

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Fiche technique du livre

  • Genres
    Policiers & Thrillers , Thrillers
  • EAN
    9782264082756
  • Collection ou Série
  • Format
    Grand format
  • Nombre de pages
    450
  • Dimensions
    199 x 130 mm

L'auteur

François-Henri Soulié

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16,90 € Grand format 450 pages