L'Exorciste - Édition collector : Le livre de William Peter Blatty
C'est en s'inspirant d'un fait divers survenu dans le Maryland en 1949 que William Peter Blatty s'est lancé dans l'écriture de ce qui allait être l'un des plus grands succès de librairie de la seconde moitié du XXe siècle : depuis sa parution en 1971, L'Exorciste s'est vendu à plus de treize millions d'exemplaires dans les seuls États- Unis et a été traduit dans le monde entier. Succès encore amplifié par son adaptation au cinéma par William Friedkin deux ans plus tard et qui deviendra l'un des plus célèbres films d'horreur.
De quoi s'agissait-il ? Du comportement très étrange d'une gamine de douze ans, Regan, fille d'une actrice célèbre. Des bruits mystérieux, des meubles qui se déplacent dans la nuit... Autant de phénomènes de plus en plus effrayants devant lesquels les médecins restent impuissants. Lorsque la situation empire (on retrouve sous la fenêtre de la jeune fille le cadavre du meilleur ami de sa mère), il ne reste plus qu'à tenter l'exorcisme. À partir de cette trame, William Peter Blatty a bâti dans un style unique l'un des récits d'épouvante les plus célèbres de la littérature. On en jugera en le lisant portes et fenêtres hermétiquement closes !
" Blatty sait raconter une histoire et c'est exactement ce qu'est L'Exorciste : une histoire bien racontée. Il aurait très bien pu être un catholique en dévotion, espérant avoir écrit un roman qui pousserait les gens à comprendre de façon positive l'existence de Dieu, ce qu'il allait finir par appeler un "travail apostolique', mais je pense qu'il a accompli une chose beaucoup plus rare encore : il a écrit tout simplement un roman très lisible qu'il est presque impossible de lâcher une fois qu'on l'a commencé. De nombreux écrivains ne savent pas comment s'y prendre pour faire ça. " Bret Easton Ellis
De (auteur) : William Peter Blatty
Préface de : Bret Easton Ellis
Traduit par : Jacqueline Remillet
Expérience de lecture
Avis Babelio
deuxiemelecture
• Il y a 2 semaines
Qui ne connaît pas cette histoire, ce film, sur une petit fille possédée ? J'ai vu l'adaptation il y a... pffiou, de nombreuses années. Je me souviens de ce sentiment d'épouvante. J'ai été agréablement surprise par le style, ce livre est très bien écrit ! De plus, les personnages sont tous différents, avec des personnalités très bien travaillées. Et concernant l'intrigue, elle est bien menée. L'auteur ne joue pas dans le spectaculaire, même si certains passages sont assez dégoûtants et peuvent donner ce côté effrayant. Le point de vue médical, psychiatrique plus précisément, est d'avantage abordé, de quoi nous faire douter nous aussi qu'une possession soit réellement possible (si même un prêtre n'en est pas convaincu !). En bref, j'ai passé un très bon moment !
ermat06
• Il y a 3 semaines
[masquer]Avis partagé sur le style de dynamisme, l’intrigue, le rythme. C’est un livre qui tient en haleine beaucoup plus que le film qui est un peu dépassé aujourd’hui. Ce format est particulièrement agréable avec un texte de bonne taille. [/masquer]
olivier_monceyron
• Il y a 2 mois
Un vrai combat entre le bien qui doute et le mal tentateur. Une intensité rare dans les personnages comme dans le déroulement de l’histoire. Un chef d’oeuvre et une réputation qui n’est pas usurpée. Meme si le scénario est très simple, tout tient dans la progression psychologique des personanges. Le malaise est accentué par le point de vue extérieur d’un inspecteur qui patauge dans son enquête sans comprendre le drame qui se joue. Les cent dernières pages atteignent une tension rarement atteinte. A lire même si vous avez vu le film plusieurs fois. Le livre est plus complet dans ses description. On peut difficilement faire plus marquant que les images du film, mais le livre est pourtant plus insistant sur certains aspects. Mon personnage préféré est le père Merrin. Il dégage une telle force et un tel charisme qu'il impose le respect et l'apaisement par sa simple présence.
MartinEden87
• Il y a 3 mois
L’actrice Chris McNeil, alors en plein tournage d’un nouveau film, est accompagnée de sa fille Regan dont elle a la garde depuis son récent divorce. Pour l’occasion, elles résident dans un pavillon du quartier de Georgetown (Washington DC). Simultanément à des actes de vandalisme blasphématoires visant la communauté catholique des environs, la jeune Regan est frappée par un mal inconnu. La détérioration de son état laissant perplexe les médecins, Chris se tourne alors vers Damien Karas – un prêtre à la foi vacillante depuis le décès de sa mère, et dont la formation de psychiatre et le pragmatisme empêchent dans un premier temps d’envisager l’irrationnel : la jeune Regan est possédée par une entité démoniaque. Un exercice un peu vain que de résumer l’histoire d’un des récits d’épouvante les plus célèbres jamais contés. William Peter Blatty s’est inspiré d’un cas supposé s’être produit durant les années 50. À sa parution en 1971, le succès du roman est immédiat. Best Seller vendu à plus de 13 millions d’exemplaires aux États-Unis. L’adaptation de William Friedkin qui en résulte en 1973 assiéra définitivement cette histoire dans la conscience populaire. Un film d’ailleurs produit et scénarisé en étroite collaboration avec l’écrivain. Ce qui frappera quiconque lira le livre après avoir vu le film, c’est la fidélité de ce dernier au matériel original. On retrouve dans les deux la même structure, les scènes les plus marquantes qui ont marqué la rétine des cinéphiles et certains dialogues au mot près. On peut alors se demander l’intérêt qu’il peut y avoir à lire le livre. Je pense tout simplement que ce qui fait l’intérêt du roman, c’est qu’il imprime un rythme différent à cette histoire. Tout l’aspect psychiatrique et l’historique des cas de possession qui y est développé aussi est très intéressant. À titre personnel, j’ai depuis longtemps cessé d’être intimidé par les films d’épouvante. Et j’ai vu assez tardivement L’exorciste et peut-être un peu trop poncé le vinyle de Tubular Bells de Mike Oldfield pour que la fameuse intro au piano nourrisse chez moi des cauchemars. Je me raccroche aux quelques thématiques soulevées par le récit, l’éternelle opposition entre foi et raison. Un dialogue du livre (présent aussi dans le film dans sa version director’s cut, je crois) m’a toujours laissé songeur : c’est cette réponse du père Merrin (l’exorciste) à Damien Karas, lorsque ce dernier lui demande pourquoi le mal s’en prend toujours à des êtres faibles et sans défense : « … pour nous pousser au désespoir ».
Avis des membres
Fiche technique du livre
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- Genres
- Romans , Roman Étranger
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- EAN
- 9782221258033
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- Collection ou Série
- Pavillons Poche
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- Format
- Poche
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- Nombre de pages
- 560
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- Dimensions
- 184 x 124 mm
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13,00 € Poche 560 pages