Un jardin pour royaume : Le livre de Gwenaële Robert

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Presses de la Cité

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" Il en va de mon pays comme de l'enfance : quand on en passe la frontière c'est pour toujours. On n'y revient qu'en touriste ou en passager clandestin, et je redoute d'endosser la vulgarité de l'un, l'illégitimité de l'autre. "

Un jardin pour royaume explore le thème universel de la fin de l'enfance et la fragilité des utopies familiales.
Au départ de sa dernière fille, la narratrice revient dans le Pays de Valois, au château d'Ermenonville. C'est là, à la lisière du parc où Rousseau vécut ses derniers jours, que ses parents ont choisi de s'installer dans les années 1980 pour élever leurs enfants à l'écart de l'effervescence du siècle, au plus près de la nature. Mais peut-on vraiment échapper à la course du monde ?
Pendant dix jours, elle va arpenter les vestiges de cette utopie et se laisser submerger par le temps de l'enfance. Non pas pour s'en imposer le deuil, mais pour lui redonner sa vraie place.
Un roman d'une sincérité bouleversante.

De (auteur) : Gwenaële Robert

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Expérience de lecture

Avis des libraires

" Entre roman, chronique historique, réflexion sociale et carnet de souvenirs, une lecture intime entre délicatesse et intimité. "
Le Tarn Libre
Magnifique roman de la rentrée, Un jardin pour royaume de Gwenaële Robert, explore avec finesse et subtilité le thème de l'enfance faite d'émerveillements, de petits riens, de ruptures et autant d'élans qui s' inscrivent puissamment dans les mémoires. Mais c'est aussi une méditation sur les fondations familiales premières , sur le temps de l'histoire qui s'écoule et passe et que n'arrête pas la marche du monde. L'enfance pour royaume ou esprit d'enfance à chérir, ce texte envoûtant, convoquant Jean-Jacques Rousseau comme figure tutélaire, offre un grand moment de lecture.|Mathilde
La Procure
" Des pages (...) lumineuses et mélancoliques à la fois. Gwenaële Robert y tisse un hommage élégant et touchant aux êtres et aux lieux qui
nous façonnent et impriment à jamais en nous leurs marques. "
LE TELEGRAMME
Je l'ai "dévoré" ! Une très belle écriture. Les sentiments de la narratrice liés au départ des enfants m'ont beaucoup touchée et le parallèle entre le jardin du marquis, les dernières années de la vie de Rousseau, et le retour à l'enfance à travers les promenades dans le parc m'a littéralement embarquée dans son hameau. Une belle réussite, bravo à Gwenaële Robert !|Sabrina Michenot
Réseau des Médiathèques Intercommunales
Gwenaële Robert nous entraîne sur le territoire de l'enfance. Une ode à la nature : chaque phrase est un arrêt sur image qui capte ce qui s'enfuit et ne finit jamais. Un livre profond, poignant et universel|Mathieu
Librairie de l'Ouest
Un texte touchant, d'une écriture certes classique, mais précise, simple et tellement juste sur l'expression des sentiments, des émotions et sur la description des situations ou des personnages. J'ai été particulièrement sensible à la première partie où l'autrice écrit le vide, le chagrin, le désarroi d'une mère de famille quand les enfants quittent la maison, moment d'introspection et de projection sur cette liberté contrainte mais salvatrice. Bravo !|Isabelle
Libraire
" Un texte d'une beauté rare. "
Avantages
Une très belle plume au service d'un très beau roman nostalgique qui fait en quelque point écho à "Nature humaine" de Serge Joncour.|Patricia
La Procure
" Dans un style raffiné, Gwenaële Robert décrit avec délicatesse et une grande justesse, l'obsolescence programmée de nos jardins privés. Ces royaumes que chacun s'efforce, parfois toute une vie, de bâtir et de préserver. "
Le Figaro Magazine
Un roman comme un songe, une balade sur les traces de Rousseau qui va prendre des chemins de traverse et nous entrainer sur les sentiers de l'Histoire : érudit, accessible, doux et mélancolique.|Arnaud
Librairie Page 5
Un parallèle intéressant et intelligent qui mêle l'enfance particulière de la narratrice à l'histoire de Jean-Jacques Rousseau et du marquis de Girardin. Un livre très bien écrit et agréable à lire.|Ghislain
La Procure
Quelle magnifique sensibilité dans ce roman poétique et philosophique évoquant le thème fort de la séparation ! Je l'ai adoré d'un bout à l'autre. C'était le premier texte que je lisais de l'autrice et ça me donne envie de découvrir ses autres écrits. Elle parle de la nature ensevelie sous le développement exponentiel de la modernité. De la perte de l'innocence et de la simplicité. Tout résonnait en moi. Ce roman m'a procuré de très belles émotions ! Et je l'ai trouvé tellement bien écrit !
Librairie Les Herbiers
" Beaucoup de sensibilité dans l'écriture et de justesse dans l'évocation de la nostalgie (...) Beaucoup de poésie aussi dans la description des lieux et des sentiments "
Pleine Vie
Un roman sur la façon dont l'enfance résiste, dont nous sommes chacun encore à sa recherche longtemps après l'avoir quittée. Un livre en forme de quête existentielle d'une sensibilité et d'une justesse rares.|Marie Duval
Librairie
Par petites touches, l'herbier que compose ce roman prend forme. La narratrice recueille des éclats d'enfance, saisit et retient en elle ce qui nous échappe, approche ce qui est resté enclos dans la mémoire, ce qui palpite faiblement, hors des mots.|Béatrice
Librairie
Un roman comme un songe, entre rêve et utopie, sur les traces de Rousseau qui prendra des chemins de traverse pour nous entraîner sur les sentiers de l'Histoire. Erudit et accessible, doux et mélancolique. |Librairie
Page 5
Pour rendre immortels le petit village qui abrita son royaume et tous ses précieux souvenirs, Gwenaële Robert a choisi la littérature. On est touchés en plein cœur.|Ludivine
Lettre et merveilles
Ce roman personnel, entremêle les émotions d'une mère qui voit partir ses enfants, une recherche historique des dernières années de Jean-Jacques Rousseau, une réflexion sociale et une relecture des souvenirs d'enfance. Un moment de lecture doux et délicat.
Une page de vie
Avec une très belle écriture, Gwenaële Robert nous livre un roman délicat et personnel vraiment touchant. Ici, le temps s'arrête avec la fin du royaume parental : l'écriture emporte, la sincérité et l'élégante pudeur du récit laissent une empreinte indélébile, comme une confidence, une fois le livre refermé.|Daphné
Librairie Villeneuve
Un texte limpide qui traite de l'enfance, où nostalgie et émotions se mêlent. "Un jardin pour royaume" fait écho à des souvenirs que nous partageons tous.|Sarah Gastel
Libraire
Si le style d' Un jardin pour royaume, si naturel et juste que ce que j'ai ressenti est de l'ordre de la joie, à la fois charnelle et intellectuelle, j'ai surtout été émue par cette histoire d'enfance étonnante - et souvent drôle, cocasse - et celle de ce moment de vie un peu vertigineux où une mère se demande quand ses enfants s'en vont : qu'est-ce que la fin de l'enfance, de la nôtre, de celle de nos enfants, questions qui renvoient à la fin des illusions, la fin des utopies, de la rêverie, du paradis.
Que du bonheur !|Sophie L
Lecteur
Une histoire touchante que l'on a envie de partager.|Audrey
Librairie La Folle Aventure
" Un subtil jeu de miroirs entre un passé doux-amer et un avenir encore béant. "
La Croix
" Dans ce livre personnel, Gwenaelle Robert observe les remous intérieurs d'une mère dont les quatre enfants viennent de quitter le nid "
Famille Chrétienne
Depuis le départ de sa dernière fille, la narratrice nous entraîne dans le jardin d Ermenonville, dernier domicile de Rousseau, dans ce Pays de Valois en plein chamboulement. Entre le roman historique, le roman d'initiation et une introspection plus personnelle sur la parentalité. Un livre universel, nécessaire et délicat|Brice Vauthier
Librairie l'Etagère
" Une flânerie dans l'Histoire et les souvenirs très émouvante. "
Madame Figaro

Avis Babelio

kazeau

5.00 sur 5 étoiles

• Il y a 1 mois

Mais comment vous parlez de cette lecture? Quels mots peuvent être assez justes pour dire ce que j’ai ressenti? J’ai peur de ne pas être à la hauteur de ce roman… Premier livre de l’auteur pour moi sur les recommandations de mon amie @fred . (Pas le dernier car « le dernier des écrivains » m’attend sur la table de nuit!) Si j’avais le talent de Gwenaelle Robert j’aurais pu écrire ces mots. En situant l’action dans un autre endroit, plus au sud, dans ce lieu qui est ancré en moi depuis l’enfance. Et j’aurais aussi pu dire ces mots quand la maison se vide, petit à petit, l’un après l’autre jusqu’au dernier… Parler de ce vide qui s’installe et que rien ne comble vraiment. De cette vie qui évolue, qui change et de ces souvenirs qui remontent parfois d’un tout petit rien. Vous aurez compris que ce livre fut un coup de coeur qui m’a chamboulé, qui m’a fait le poser parce que là c’était trop mais en même temps le reprendre tout de suite pour continuer. Vous savez que la littérature contemporaine n’est vraiment pas ma tasse de thé mais ce roman est tellement plus que cela. Je sais qu’il ne parlera pas à toutes de la même manière et que vous ne serez probablement pas touché par les mêmes mots que moi. Pour autant le souvenir et la nostalgie sont intemporels et je gage que chacune trouvera écho en son enfance , son adolescence, un petit bout de son passé dans ce merveilleux roman.

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Arthore

3.50 sur 5 étoiles

• Il y a 1 mois

Ses enfants sont partis. La maison est vide, sa vie aussi. Elle ne fait rien de mal lorsqu’elle se promène et voit des enfants. Seulement « piquer des pièces des enfants des autres pour tenter de reconstituer le puzzle disperser par le départ des siens. » Alors,les jours passent, pleins de vide; et c’est pour les tromper que la narratrice décide de reprendre sa thèse mise de côté. Le sujet est pour le moins particulier : l’influence de la botanique sur les écrits de Rousseau. Cette décision va être pour elle synonyme de voyages temporels et physiques. Tout d’abord au château d’Ermenonville, lieu où Rousseau a vécu ses derniers jours. Mais aussi 5km plus loin, dans le petit village où elle a grandi, selon la nature, «tenue à l’écart de la civilisation et de la perversité des cités » par ses parents. Enfin dans les jardins du parc du marquis de Girardin où Rousseau mais elle également ont arpenté les allées. Ce roman est empreint de nostalgie; très intimiste, il laisse percevoir la peine de l’auteur/la narratrice liée au souvenir d’une enfance probablement idéalisée. Mais il rayonne aussi de la beauté de la nature, de son pouvoir enivrant tant pour elle que pour Rousseau ou le marquis. Sans être un coup de cœur, ce récit/témoignage restera une parenthèse sympathique.

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Zephirine

4.50 sur 5 étoiles

• Il y a 2 mois

Après que ses enfants ont quitté la maison familiale, la narratrice (derrière laquelle se dissimule l’auteure) se retrouve bien seule. Et l’ennui s’installe. « Le 1er septembre, je me suis réveillée seule dans une maison silencieuse comme un palace suisse. Il n’y avait plus d’éclats de voix, ni cavalcades dans les escaliers. » Dans l’incapacité d’écrire, la narratrice, qui avait laissé inachevée sa thèse sur « l’influence de la botanique sur les écrits de Rousseau » décide alors de partir sur les traces du philosophe herboriste. La voilà en route vers Ermenonville où se trouve le parc du marquis de Girardin, le dernier à avoir accueilli Rousseau. Là, dans les vestiges du parc, parsemé de fabriques elle met ses pas dans ceux du promeneur solitaire et revient sur sa propre enfance à quelques pas de là, dans un petit village rural où ses parents étaient venus s’installer avant l’urbanisation galopante. C’est avec une tendresse teintée de nostalgie que Gwenaële Robert fait revivre pour nous cette enfance rurale, loin des lumières de la ville, où la nature avait toute sa place. Et, bien sûr, il y a le parallèle avec le parc du marquis de Girardin qui en fit le premier jardin paysager. Rousseau était déjà présent, d’une façon inconsciente, dans l’attachement à cette nature libre qu’éprouvait la narratrice enfant. Elle raconte les dernières années du philosophe qui herborisait dans ce jardin merveilleux quelques temps avant sa mort. Il sera enterré sur l’ile des peupliers avant que son cercueil ne soit transféré au Panthéon pendant la révolution. Dans ce décor suranné et bucolique, le temps est comme suspendu. Gwenaële Robert cherche à se souvenir comment on passe de l’enfance à l’âge d’adulte. « Mon père avait raison : la fin de l’enfance n’est pas une ligne qu’on franchit sans retour. C’est un dédale plein de ramifications, un labyrinthe où l’on se perd avant de trouver la sortie, trop étourdi pour se souvenir du chemin. » Comment retrouver les traces d’un passé enfoui sous une modernisation à outrance qui efface le beau, le sauvage pour construire du laid, du fonctionnel. Il est aussi question de notre rapport au passé et de ce que l’on en fait. « Je renonce à régenter les lieux, à organiser les allées, à retenir le temps. Je laisserai les enfants grimper sur les ruines, les amis canoter sur le lac, les fougères pousser où elles veulent. Ne pas faire violence aux plantes, ne pas détourner les cours d’eau. Penser seulement à rassembler mon troupeau quand le soleil décroît » C’est un voyage touchant, sensible, dans le passé auquel nous convie Gwenaële Robert et ce retour dans l’enfance est raconté d’une plume sensible et limpide, empreinte de poésie.

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BereniceBMO

3.50 sur 5 étoiles

• Il y a 3 mois

Un début sur les chapeaux de roues ! Elle me parle cette femme dont les enfants quittent le nid. Elle ne sait plus vraiment qui elle est, doit se réinventer, se retrouver. Ça commence par Rousseau, sa thèse qu’elle n’a jamais pu finir, ça se poursuit dans les souvenirs de son enfance, son royaume. C’est l’histoire familiale, celle de la campagne, celle de l’urbanisation. Tout est très joliment dit, c’est drôle, subtil, universel. Ça m’a beaucoup plu… et m’a donné une furieuse envie de relire le Petit Prince

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Fiche technique du livre

  • Genres
    Romans , Roman Français
  • EAN
    9782258208926
  • Collection ou Série
  • Format
    Grand format
  • Nombre de pages
    208
  • Dimensions
    212 x 139 mm

L'auteur

Gwenaële Robert

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20,00 € Grand format 208 pages