Jane Eyre : Le livre de Charlotte Brontë

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Après une enfance éprouvante, Jane Eyre entre à 18 ans comme préceptrice au manoir de Thornfield Hall, pour s'occuper de la pupille du riche maître des lieux, Edward Rochester. Immédiatement conquise par le manoir perdu entre landes et bruyères, la jeune fille va également succomber au charme du sarcastique et ténébreux châtelain, malgré leur différence d'âge et de fortune. Des sentiments qui ne tarderont pas à être partagés. Mais Thornfield Hall et son maître abritent un lourd secret.

Passion, mystère, coups de théâtre, depuis sa publication en 1847, Jane Eyre a conquis toutes les générations de lecteurs. Chef-d'œuvre romanesque, il offre l'inoubliable portrait d'une héroïne audacieuse et indépendante qui refuse de se soumettre à son destin dans l'Angleterre victorienne.

Traduit de l'anglais par Sylvère Monod.

Traduit par : Sylvère Monod
De (auteur) : Charlotte Brontë

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Expérience de lecture

Avis Babelio

Pinteijii

4.50 sur 5 étoiles

• Il y a 1 mois

Mon 2ème livre des sœurs Brontë et franchement elles sont vraiment dotés d’un talent magistral, l'ambiance, les personnages, l’écriture, tout est incroyable et cela nous plonge véritablement dans ce livre. Pendant ma lecture, je me serai cru une gouvernante dans un château avec comme maître un homme complexe. D’ailleurs, pendant la scène où Jane mourrait de faim dans les rues d’un village après avoir quitté Thornfield et M.Rochester, moi je mangeais tranquillement et allègrement de la polenta avec de la viande façon bolognaise. Un contraste qui m’a fait rire mais m’a fait beaucoup de peine pour Jane, j’aurais bien voulu l’aider mais malheureusement c’est impossible. Mais quoique, cela serait génial de pouvoir créer une machine capable de nous emmener dans le livre puisqu’avec tout le recul et toutes les connaissances qu’on a sur le livre, on pourrait facilement aider les protagonistes. Bref, je divague, revenons à la source principale : le livre; Je l’ai trouvé un peu long au début avec sa famille adoptive et son séjour au pensionnat mais dès qu’elle est entrée au service de M. Rochester, l'histoire s’est accélérée, avec les tensions, les secrets… J”ai beaucoup aimé le caractère de Jane, elle est vraiment bien écrite surtout vu à l’époque ou le femmes étaient perçus tant soit par le regard des hommes mais par le regard des femmes. On a ici, une femme qui veut être à égalité, mais veut aussi être libre tout en ayant un mariage guidé par de réelles entimen,ts et non un marriage arrangé. Face à elle, on a M. Rochester, un homme très complexe. Au début, je ne comprenais pas sa personnalité, son comportement, je ne pense pas l’avoir cerné à 100 pourcent mais au cours du livre, je pense avoir un peu mieux compris ses traits de caractère, c’est un personnage très mystérieux, qui entretient une attirance bizarre avec Jane, mais j’ai trouvé leur amour très beau surtout que c’est explicité qu’ils ne sont pas très beaux, ils sont très crues sur la description de l’apparence de l'autre mais ils ont pu aller au delà de cette “épreuve” et s’aimer dû par leur personnalité, façon de voir le monde. Et puis, l'ambiance gothique du livre j’adore. Un très bon livre !

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johanna33

5.00 sur 5 étoiles

• Il y a 1 mois

Jane Eyre C’est un livre surprenant pour l’époque, surtout écrit par une femme. L’histoire se construit lentement, de manière progressive et tient tout de même nous lecteur en haleine. J’étais pas forcément emballée par cette histoire au départ mais la curiosité m’a poussé à continuer. En effet on fait la connaissance de Jane Eyre, orpheline, mal aimé par « sa famille », sans fortune, sans beauté qui doit se faire une place dans le monde. D’abord sur la réserve même un peu froide, elle évolue de manière assez spectaculaire tout au long de ce livre. C’est ce personnage qui m’a tant fait aimer ce roman, c’est une femme forte, qui ne se laisse pas marcher sur les pieds, doté de cœur et de raison, assez forte pour résister à ses envies, changer de vie, dire non au confort car ses valeurs sont heurtées. J’ai été admirative de cette femme du 19eme siècle dans une époque où la femme ne peut que « consentir ». Elle défit les normes, là où il y a des lacunes il y a du courage et de la force. Par contre les hommes de ce livre, je n’ai pas été conquise. Mr Rochester est un drama queen, manipulateur, bien que sincèrement amoureux de Jane. Il est un peu remontée dans mon estime quand j’ai rencontré Saint John, arrogeant, vaniteux, le style bien pensant et vertueux qui cache une grande faiblesse de caractère. J’ai détesté ce personnage et j’ai été contente du répondant de Jane. Je ne m’attendais pas à aimer autant ce livre mais force est d’admettre que c’est un classique incontournable !

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Kez

4.00 sur 5 étoiles

• Il y a 1 mois

J'ai décidé de lire Jane Eyre suite à la lecture d'un polar fantaisy (si si cela existe), qui s'appelle L'affaire Jane Eyre de Jasper Fforde. Après avoir lu ce roman et suivi les péripéties de Jane Eyre et de Rochester, j'ai eu envie de découvrir ce monument de la littérature Anglaise. Je ne vais pas mentir. Jane Eyre m'a fait moins sourire que son affaire. C'est même un roman avec des parties tragiques mais si Fforde a plus d'humour, il a moins de style que Brontë. Je suis certaine qu'il en conviendrait lui-même. « Jane Eyre » est d'abord paru sous un pseudonyme car sinon il n'aurait probablement pas été lu (recommandation de l'éditeur à C Brontë). C'est un livre en plusieurs partie. D'abord on découvre l'enfance misérable de Jane, orpheline, élevée chez son oncle maternel, décédé. Jane subit des sévices de sa tante, de son cousin et même de certaines domestiques. Finalement elle est envoyée dans une maison pour orphelines désargentées, Lowood, où elle va subit l'épreuve de la faim du froid car le directeur prive les enfants de nourriture, de chauffage, … Une de ses amies meurt de tuberculose alors que de nombreux autres jeunes filles meurent du typhus. Brontë a basé cette partie sur une histoire vécue puisque 2 de ses soeurs vont mourir de tuberculose à la suite d'un séjour dans un tel établissement. Jane Eyre survit et sous la protection de la directrice va devenir enseignante dans cette école. Après le départ de cette directrice, Jane trouve un poste dans le manoir du fameux Mr Rochester… Cette période est probablement la plus joyeuse de ce roman. À la suite d'un rebondissement que je vous laisse découvrir, Jane quitte tout et s'ensuit une période de nouvelles découvertes. Cette partie est très religieuse… la moins intéressante pour moi. J'ai un avis partagé sur ce roman. La première partie est triste. La seconde partie est plus intense, plus intéressante car on assiste à la naissance d'une jeune femme qui décide de changer son destin. La partie suivante m'a ennuyée avec ces envolées religieuses et morales (sans doute obligatoire ; époque Victorienne oblige). Quant à la fin et bien… je comprends J Fforde, on peut en imager d'autres. Puis vient la fin après un ultime rebondissement. Netflix sort de ce livre! En dehors des envolées religieuses, Jane Eyre est une âme élevée. Elle va s'éprendre de Rochester, qui la torture psychologiquement, et l'appelle « mon maitre ». Epoque victorienne oblige, la femme est la chose de l'homme, de sa famille, de la société. Bref Jane Eyre fait face devant les injustices et ne souhaite pas être « juste » un outil pour son cousin. Elle rêve au grand amour avec un grand A… Jane Eyre finalement, c'est de la Dark Romance avant l'heure ! Avec plus de style, quand même. Et c'est également une dénonciation de la condition de la femme qui ne peut exister sans un mari. Pour clore cette critique, voici un abécédaire qui est composé non pas de mots rares ou inconnus car il n'y en a pas mais plus de mots « souvenirs ». A comme : Abandon, Abus, Adèle : jeune française dont Jane devient la préceptrice. On apprend ainsi le caractère « à dresser des français ». Assuérus : roi cité dans le livre d'Esther, source d'inspiration de C Brontë. B comme : Bessie : domestique de la tante Reed, entre indifférence et abus, quelques gestes aimables pour Jane, qui ne lui en voudra pas. Brocklehurst : le directeur qui abuse des orphelines qui lui sont confiées. Il ne manque que les abus sexuels (mais à l'époque de C Brontë, ces abus existaient surement mais le silence était la norme et les dénoncer / évoquer était impossible. C'est une des rares occasions où Jane Eyre / l'autrice dénonce les abus de l'église puisque c'est un pasteur. Elle montre l'hypocrisie du discours versus les faits. C comme : Currer Bell nom sous lequel est publié ce roman en 1847 D comme : Destinée, Devoirs. Danaé : référence mythologique : Un oracle ayant prédit à Acrisios, roi d’Argos qu’il serait tué par son petit-fils, le roi emprisonne sa fille Danaé dans une tour d’airain. Zeus s’infiltre dans la tour auprès de la princesse sous la forme d’une pluie d’or. De cette union naît un fils, Persée. De rage, Acrisios met sa fille et son petit-fils dans un coffre qu’il jette à la dérive. Ils parviennent toutefois à Sérifos, où le roi Polydecte tente de forcer Danaé à l’épouser. Pour éloigner Persée, il l’envoie combattre la gorgone Méduse. Persée reviendra, après de nombreuses aventures. Avec la tête de la gorgone, il changera le roi en pierre et réussira à ramener sa mère à Argos. Jane ne souhaite pas être emprisonnée par l'argent. E comme : Edifiant : certaines des histoires de ce roman… Epouses… F comme : Famille, Foi, Faim, Fairfax (intendante de Thornfield, elle choisit Jane Eyre comme préceptrice d'Adèle), Folie G comme : Gateshead (nom du domaine de la tante) Guigan : Toile de coton fine, originairement importée de l'Inde Goule : Vampire femelle qui, selon les superstitions orientales, dévore les cadavres dans les cimetières. H comme : Helene (amie de Jane qui meurt de tuberculose). Hypocrisie (voir Brockelehurst), Héritage. Hindoustani : langue que Jane apprend suite à l'incitation de son cousin St John. I comme : Injustice, Incendie, Ingram (fiancée potentielle de Rochester), Institution, Inde J comme : Jalousie, Joie (rare dans ce roman). Jupiter : comparaison de J. Eyre concernant Rochester. K comme : Kingston (capitale de la Jamaïque, ville où à résider Rochester L comme : Lowood (institution pour orphelines désargentées) Laideur / Beauté : Jane Eyre parle de son physique qui serait ingrat. M comme : Madère où son oncle a fait fortune. Mon Maitre : la façon dont J Eyre parle de Rochester (pouahh). Mason : secret de Rochester. N comme : Nourriture physique et spirituelle… les deux sont pauvres dans une bonne partie de ce roman. O comme : Orpheline, Opéra. P comme : Pauvre, Pupille. Q comme : Qualités : requises pour être une femme honnête (chaste, humble, ...) Quakeresse : Membre d'une église protestante fondée au xviies. en Angleterre, qui se répandit surtout en Hollande et aux États-Unis R comme : Reed (famille Maternelle), Rochester, Religion Rédemption : celle de Rochester sauvé par la foi, son acte de courage, Jane… S comme : Sauvetage, Saint John : le cousin évangéliste… Stamboul : ancien nom d'Istambul. Sylphide : Sylphe femelle, génie ailé qui vit dans les airs. (Par analogie) Femme svelte d'une grande beauté. (Sens figuré) Femme idéale ou idéalisée, plus imaginaire que réelle, objet de rêveries amoureuses. T comme : Temple : directrice de l'institution qui va prendre Jane Eyre sous son aile. Thornfield : nom du domaine de Rochester U comme : Uniforme : voir Lowood, créé pour enseigner la modestie / la discipline / l'obéissance aux orphelines. V comme : Vie : Jane Eyre c'est une vie exemplaire ! W comme : Wage / Werke : pése / oeuvre des vers allemands sont cités dans la dernière partie Warthon : mari d'une des cousines de Jane X comme : Y comme : Yeux : beaucoup de pleurs dans ce roman… Z comme : Zorn (colère) voir W Ich wage die Gedanken in der Schale meines Zornes und die Werke mit dem Gewichte meines Grimms. » (Je pèse les pensées dans la balance de ma colère et les oeuvres avec les poids de mon courroux.)

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leschroniquesdemargota

4.50 sur 5 étoiles

• Il y a 1 mois

Je suis, depuis une bonne dizaine d'années, une grande admiratrice des soeurs Bronte#776;. "Jane Eyre" est un de mes pre#769;fe#769;re#769;s. C’est donc avec délectation que je me suis replongée dans ce roman. J’ai e#769;te#769; ravie de retrouver cet univers myste#769;rieux, cette atmosphe#768;re d'intrigue qui caracte#769;rise la litte#769;rature des soeurs Bronte#776;. La langue est magnifique, chaque mot est soigneusement choisi, c'est un vrai re#769;gal pour les amoureux du verbe autant dans la version originale que la version traduite. Ce roman est d'une grande poe#769;sie, ampli de douceur et de romantisme, sans pour autant e#770;tre un roman "a#768; l'eau de rose", c'est ce qui fait la magie des soeurs Bronte#776;. Jane Eyre est d’ailleurs, parait- il, un des premiers romans féministe. On y retrouve une femme forte et tellement attachante ! Laissez-vous emporter dans cet univers e#769;nigmatique, vous ne serez pas de#769;c#807;us. A lire absolument, c'est une petite perle !

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Fiche technique du livre

  • Genres
    Classiques et Littérature , Littérature Classique
  • EAN
    9782264073525
  • Collection ou Série
    Littérature étrangère
  • Format
    Poche
  • Nombre de pages
    768
  • Dimensions
    179 x 110 mm

L'auteur

Charlotte Brontë

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8,30 € Poche 768 pages