La Femme au dragon rouge : Le livre de José Rodrigues Dos Santos

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Inspiré de faits réels, ce roman implacable et hyper documenté décrypte les véritables intentions du Parti communiste chinois face à l'Occident.

Quelle est la stratégie secrète de la Chine et sa très mystérieuse " nouvelle route de la soie " ? Tomás Noronha va l'apprendre à ses dépens. Alors que sa compagne, Maria Flor, se fait enlever en plein jour aux côtés d'une fugitive ouïghoure, le célèbre cryptologue n'a d'autre choix que de suivre leur piste...
Accompagné de Charlie Chang, un agent de la CIA, c'est une guerre hybride totale que le célèbre cryptologue s'apprête à découvrir. Mais entre génocide à bas bruit et lobbying international, il n'est jamais bon de réveiller un dragon qui dort...

" Ce roman s'inscrit dans le sillage d'un George Orwell dépassé par ses prophéties. " Historia
" Passionnant ! " Sud Ouest

De (auteur) : José Rodrigues Dos Santos
Traduit par : Catherine Leterrier

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Expérience de lecture

Avis des libraires

" Le maître du thriller historique. "
Historia
" Six cents pages de dynamite. "
La Provence
" De nos systèmes informatiques piégés par le régime totalitaire aux stérilisations forcées des femmes, le tableau est aussi apocalyptique que le roman est passionnant. "
Sud Ouest
" Inspiré par les témoignages et documents officiels (et confidentiels) démontrant le régime dictatorial et l'expansionnisme de la Chine, ce roman s'inscrit dans le sillage d'un George Orwell dépassé par ses prophéties. "
Historia
" Un nouveau roman à couper le souffle. "
Le Journal de Montréal
" Un polar hyper efficace qui explique et décortique un sujet particulièrement sensible. "
Actualitté

Avis Babelio

AitaGin

3.00 sur 5 étoiles

• Il y a 3 semaines

Il y a quelques semaines, j'ai assisté à un exposé de José Rodrigues dos Santos où il racontait sa philosophie d'écrivain de thrillers (une quinzaine de ses romans sont publiés en français) : une immense documentation afin d'inscrire son intrigue et ses personnages dans le réel et "la vérité" des faits. La personnalité de l'auteur et ses autres activités (enseignant à l'Université nouvelle de Lisbonne, journaliste, reporter, présentateur du journal télévisé entre autres) m'ont amené à vouloir découvrir ce qu'il résultait de sa méthode. La femme au Dragon Rouge, un pavé récent de 620 pages publié au dernier trimestre 2022 au Portugal, situe l'histoire de fiction en République Populaire de Chine. Comme l'explique J.R. dos Santos en fin d'ouvrage ce livre "n'est pas un roman sur la Chine et les Chinois, mais un roman sur le Parti communiste chinois" (PCC). L'auteur développe ainsi une fresque de 580 pages qui, quand l'on se rend compte de l'ampleur de la ressource utilisée, nous plonge dans un monde effrayant (celui du PCC, rappelons-le) dont, par exemple, je n'avais qu'une vision lointaine. La lecture du roman, nourri de faits et de pratiques documentés, nous assomme littéralement d'effroi en regard des politiques de contrôle de la population chinoise et d'assimilation des ethnies autochtones minoritaires (en particulier le peuple Ouïghour, personnage central), auxquelles le style adopté et les paragraphes informationnels ajoutent une sensation d'extrême violence. C'est le principal intérêt du livre. En effet l'aventure en elle-même et notamment les étonnantes capacités du héros Tomás Noronha, professeur d'histoire, spécialiste en cryptologie et scientifique amateur, à se tirer des difficultés et de la situation finale (avec l'aide de la CIA, évidemment ; peut-être un biais cognitif chez le collaborateur permanent de CNN qu'est J.R. dos Santos ?) sont un peu... too much, dirait-on en français. Mais cela ne devrait pas déplaire aux véritables amateurs de thrillers. Mon principal conseil est de ne surtout pas laisser de côté une "Note finale" d'une quarantaine de pages au long de laquelle J.R. dos Santos liste ses sources et les met en rapport avec les nombreux passages de son livre où il a scénarisé cette réalité qu'il revendique et a forgée avec cette masse documentaire. Enfin, vérité d'un jour n'est pas de toujours, l'actualité de son ouvrage, bien que récente, lui fait écrire page 569 que "l'invasion de l'Ukraine par la Russie en 2022 ... a montré" (à la Chine) les capacités de l'Occident "...à s'unir, à faire face aux avancées agressives et violentes de régimes autocratiques ou dictatoriaux". Pas sûr que l'auteur écrirait la même chose aujourd'hui, après les désolantes dernières Trumperies actuelles...

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OlivierTROUILLOT

5.00 sur 5 étoiles

• Il y a 1 mois

JR DOS SANTOS me transporte toujours vers une meilleure connaissance du monde qui nous entoure. Avec ce roman, il explique à la fois le génocide des Ouïghours du Xijiang et la stratégie du parti communiste chinois. Le point d'orgue réside dans la note finale de l'auteur qui, malheureusement, nous confirme que tout ce qui est écrit ici est tiré de faits réels. Ce qui rend le roman d'autant plus effarant. Il faut s'accrocher fermement à la lecture de ce récit tout à la fois bouleversant et inquiétant. Merci en tout cas pour cet enrichissement de mes connaissances sociétales et géopolitiques.

Laveze

3.00 sur 5 étoiles

• Il y a 3 mois

La femme au dragon rouge de J.R. Dos Santos L’auteur nous entraîne alternativement chapitre après chapitre au Xinjiang suivre la vie de Madina, jeune fille Ouïghour, petite fille du Vénérable Qeysen, sur les bords de la rivière Tekes où l’on pratique traditionnellement l’agriculture par irrigation et en Inde puis au Sri Lanka avec Tomás Noronha, historien portugais qui cherche désespérément à retrouver sa femme Maria Flor, enlevée par un vilain hasard par des chinois qui voulaient récupérer une de leur ressortissante qui s’apprêtait à passer à l’ouest avec des documents top secrets sur le PC chinois. Deux axes principaux donc dans ce thriller très politique, d’abord l’anéantissement de la culture ouïghour par les chinois(il y a du pétrole dans la zone qu’ils occupent)puis l’installation de la Nouvelle Route de la Soie avec ses conséquences. Le parcours de la jeune Médina est un long chemin de croix, d’un camp de rééducation à l’autre, de brimades plus avilissantes les unes que les autres, jusqu’à l’humiliation ultime qui la poussera à tenter de quitter le pays. Un livre qui se lit très facilement, trop en fait, car si la documentation de l’auteur est riche, le principal problème pour moi est la répétition des thèmes et des arguments déployés, ils sont revisités systématiquement au point d’avoir quelque fois l’impression d’être pris pour un demeuré par l’auteur. Dommage car le thème est malheureusement bien d’actualité, 200 pages de moins n’auraient pas nui à l’intrigue

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Les_Liseuses_Bordeaux

3.50 sur 5 étoiles

• Il y a 3 mois

Découvert et édité en France par les éditions Hervé Chopin, J.R. Dos Santos est un ancien reporter de guerre. Journaliste, il est depuis de nombreuses années le présentateur vedette du 20H au Portugal. Ecrivain, il est connu dans le monde entier avec la saga Tomas Noronha, cet éminent professeur d’histoire spécialisé en cryptologie dont on suit les aventures qui servent toujours le même but : remettre en cause une vérité préétablie. Ce qui fait la force des romans de J.R. Dos Santos, c’est l’énorme travail de recherche, d’analyse d’une situation derrière chacun de ses romans. Et c’est justement l’aspect géopolitique de son dernier thriller érudit qui m’a intéressé. Dans « La femme au dragon rouge » nous suivons deux intrigues en parallèle qui finissent par se croiser. D’une part Tomas Noronha doit retrouver sa compagne enlevée en Inde avec une mystérieuse femme au voile noir. D’autre part, nous découvrons une jeune Ouïghour en Chine, dans la région du Xinjiang, où les Hans forment la majorité ethnique. A travers elle, nous suivons le plus grand système de censure, de surveillance et de contrôle de la population au monde avec des violations massives de la vie privée et des droits des personnes. Installant des caméras dans chaque rue, mais également dans les logements des minorités ethniques, la surveillance devient aussi normale que l’air qu’on respire. Puis, c’est l’atrocité des Laogai, ces camps de concentration soit disant crées par le parti communiste chinois pour prévenir l’extrémisme, le terrorisme et le séparatisme, qui sont décrits. Lavage de cerveau visant à «purifier les esprits», maltraitance, viols de femmes et d’hommes, trafic d’organes et stérilisations forcées sont de mise. A l’intérieur des Laogai, les ethnies minoritaires travaillent dans des usines de confection sans être rémunérés. Une nouvelle forme d’esclavage au profit du parti. Il y aurait entre 1 et 3 millions de prisonniers qui seraient passés par les camps de concentration chinois du Xinjiang sur une population totale de 11 millions de Ouïghours. A l’extérieur de ces camps, la situation n’est pas meilleure. Ce que j’ai appris en lisant ce roman, et qui m’a horrifié, c’est qu’il existe une campagne du parti se nommant « devenir une famille » dont l’idée est d’établir une unité ethnique. Le programme prévoit qu’un cadre du parti communiste chinois vive une semaine par mois avec des autochtones pour soit disant « promouvoir la communication, l’interaction et la compréhension mutuelle ». De confession musulmane, les Ouïghours sont obligés de manger du porc, d’abandonner toute pratique religieuse, d’être soumis au parti. Les femmes ouïghours doivent satisfaire tous les besoins du Han qui s’installe chez elles allant jusqu’aux abus sexuels. Ce roman décrypte les véritables intentions du parti communiste en Chine. L’auteur s’est fortement documenté, il revient sur l’histoire politique de ce pays : de la période des royaumes combattants à la nouvelle route de la soie où les méthodes de dissimulation et de manipulation sont identiques dans le but de détenir le pouvoir. Depuis de nombreuses années, le parti communiste chinois aide les pays les plus pauvres en leur prêtant de l’argent et en construisant des infrastructures dont ces pays ont besoin (route, port, aéroport, pont, centrale électrique…) : un véritable cheval de Troie. Car les pays qui ont ainsi bénéficié de l’aide de la Chine ne peuvent se rebeller et soutiennent le parti communiste chinois notamment lors des votes à l’ONU. Le but est d’encercler progressivement les pays les plus riches. Toute la grande stratégie secrète du parti communiste chinois n’a jamais été de se diriger vers un développement pacifique de la Chine, comme on a pu le répéter au fil du temps, mais de renverser l’Occident. J.R. Dos Santos, a réuni une multitude d’informations afin de faire connaître la vérité sur le parti communiste chinois, et je ne vous ai donné que les principales. Il agrémente son thriller d’une postface où il donne toutes les sources sur lesquelles il se base. Je ne peux m’empêcher de vous partager cette citation que je trouve de bonne augure pour commencer cette année 2025 : "N’oublions jamais que, chaque fois que nous achetons certains produits fabriqués en Chine, ils ne sont particulièrement bon marché que parce qu’ils ont été fabriqués par une main d’œuvre forcée à travailler et qui n’a pas été rémunérée. En d’autres termes, nous achetons un produit fait par des esclaves et, se faisant nous finançons l’esclavage." Babeth pour les liseuses de Bordeaux

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Fiche technique du livre

  • Genres
    Policiers & Thrillers , Thrillers
  • EAN
    9782266341226
  • Collection ou Série
  • Format
    Poche
  • Nombre de pages
    720
  • Dimensions
    180 x 110 mm

L'auteur

José Rodrigues Dos Santos

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10,70 € Poche 720 pages