Le dernier Enfant : Le livre de Philippe Besson

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C'est le dernier matin, du dernier dimanche. Le dernier petit déjeuner.
Dans l'entrée du pavillon, les cartons sont prêts. Aujourd'hui Théo s'apprête à prendre son envol. Pour Anne-Marie, c'est plus qu'un choc, c'est un bouleversement. Rien ne sera plus jamais pareil. Son petit dernier quitte le nid et déjà elle se sent prise d'un vertige. Que va-t-elle faire, désormais, dans cette maison trop grande ? Bien sûr, c'est naturel, il veut " vivre sa vie ". Mais est-on encore une " mère ", quand tous ses enfants sont partis?

De (auteur) : Philippe Besson

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Expérience de lecture

Avis des libraires

" Sobre et bouleversant, son roman dit la peur ancestrale des mères de ne pouvoir protéger leurs enfants du monde qu'ils brûlent de découvrir. "
le Journal du Dimanche
" Dialoguiste virtuose, Philippe Besson a l'art d'émouvoir avec les petits riens qui tissent une vie. Un livre touchant, qu'on ferme les larmes aux yeux. "
Avantages
" Par sa délicatesse, Philippe Besson rend poignante la fébrilité d'Anne-Marie. "
ELLE
" Philippe Besson a l'art de surfer sur les petits riens du quotidien, de créer une touchante petite musique avec quelques notes et d'infimes variations [...] Tous les fils et toutes les mères devraient refermer Le Dernier Enfant avec un pincement au coeur. "
Les Echos
" Tout le charme d'un Philippe Besson qui a rarement écrit si juste, si sensible, avec cet art du détail à peine esquissé qui se charge de sens profond, en romancier expert ès psychologie humaine. "
Livres Hebdo
" D'une plume élégante et juste, Philippe Besson raconte la douleur qui submerge cette femme incapable d'imaginer un avenir et une liberté à elle, sans ses enfants. On n'attendait pas l'écrivain dans ce registre universel, mais son portrait d'une femme simple nous touche profondément. "
Version Femina
" Son tour de force : composer par touches délicates un roman du presque rien et de l'infiniment déchirant. S'emparer du quotidien dans ce qu'il a de beau et de dérisoire. "
Le Point
" L'écriture est aussi tenue, retenue, proche de celle de Marguerite Duras. "|Claire Chazal
Lire
" Ce roman d'introspection prend à la gorge. Sa justesse surprend et touche. "
L'Obs
Un roman tout en nuances, sobre et déchirant sur le vacillement. Un texte dans une prose très sobre. Tout sonne juste et interpelle.|Virginie Lannoy
Librairie Le Bateau livre
" Les mots de Philippe Besson sont travaillés comme de la dentelle. Tout est dans l'atmosphère qui s'impose au fil des pages. "
Librairie Mots en marge
" Un merveilleux regard sur ces femmes qui consacrent leur vie à leurs enfants. "
Librairie La Griffe noire
"Quel plaisir de retrouver la richesse de la prose bessonnienne et l'élégance de son style ! Que d'émotions, de sensibilité et d'humanisme ! "
Librairie Page 5
" Philippe Besson sait si bien trouver les mots, toujours justes sans en faire trop, pour décrire la détresse d'une mère qui voit son dernier enfant se détacher d'elle. [...] Un roman d'ambiance qui rappelle combien la vie est faite de petits moments qui comptent... et aussi que cette vie- là ne s'arrête pas avec le départ des enfants. "
Librairie Papeterie du Théâtre Zannini
" Au fil des pages, Besson sait faire monter l'angoisse, de plus en plus étouffante. "
Marie-Claire

Avis Babelio

Ndiwwa

4.50 sur 5 étoiles

• Il y a 1 mois

Ce roman est le récit d’un dimanche dans la vie d’une mère, mais pas n’importe quel dimanche: c’est le jour où son dernier enfant quitte la maison. Quelle découverte: Cet auteur a une telle faculté d’observation, de narration, d’empathie, de finesse, de justesse. Chaque phrase est ciselée pour nous faire ressentir chaque mouvement d’âme des protagonistes. Il passe avec maîtrise dans un meme paragraphe de la tête d’un personnage à l’autre, toujours juste, comme un funambule sur la crête des sentiments, des émotions, des non-dits, les regrets, les chagrins, les désarrois, les angoisses, les silences, les gestes, dévouements, diversions et attentions qui expriment tout ce qui est ressenti et pudiquement n’est pas dit, le langage du quotidien, les fêlures, les blessures et l’amour, toujours et encore l’amour, l’amour maternelle qui suffoque et qui fait vaciller au jour des au revoir. Qu’elle puissance narrative ! De ce récit j’ai tout aimé, la pudeur, l’humour cruel parfois, la lucidité, la capacité d’observation et le sens du détail, de la nuance et toujours empli d’une tendresse et d’une immense humanité pour la souffrance et les sentiments des personnages. De lui, je veux tout/tant lire. J’aime les auteurs de l’émotion et il aura été pour moi une très belle entrée en matière en 2025.

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Seraphita

4.00 sur 5 étoiles

• Il y a 2 mois

Théo a 18 ans. Aujourd’hui ses parents vont l’aider à emménager dans le studio qu’il loue pour ses études. Les deux aînés sont déjà partis et font leur vie. Théo est le dernier à quitter le nid familial. Pour ses parents, c’est un crève-cœur que chacun exprime à sa manière : Anne-Marie ne peut s’empêcher de faire remonter les souvenirs d’autrefois et de les verbaliser ; Patrick, peu expansif, est plutôt dans l’action. Qu’adviendra-t-il d’eux quand leur dernier enfant sera parti ? « Le dernier enfant » est un court roman écrit par Philippe Besson. L’intrigue se déroule sur une journée et explore l’instant du départ du dernier enfant. Elle se décline en 9 chapitres depuis l’aller au studio vers le retour au pavillon. L’auteur retranscrit avec beaucoup de finesse la psychologie des protagonistes, notamment celle de la mère qui souffre de l’envol de son dernier enfant. On retrouve le style de l’auteur : de longues phrases qui s’enroulent, des actions décrites par le menu, le flux des pensées retranscrit, le langage intérieur devenant écrit soumis au lecteur. On peut avoir la sensation d’une écriture parfois sèche, clinique, et l’on peine à ressentir les émotions pourtant décrites et qui affleurent à l’entour des mots, les atermoiements d’Anne-Marie. D’ailleurs, quand on lit, page 7, juste avant le premier chapitre : « C’est de cette manière que le drame s’était noué. », on se dit que l’auteur exagère, tout de même. Pour autant, le dernier chapitre intitulé « Le dehors » nous donne des clés pour mieux entendre, à rebours, cette phrase qui sonnait alors de manière définitive. La fin est belle, poignante et laisse surgir les émotions que les mots jusque-là et leur agencement gardaient par trop captives. « Le dernier enfant » est un court roman qui permet d’interroger le couple, sa pérennité et son nécessaire remaniement une fois le dernier enfant parti.

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Febisa

5.00 sur 5 étoiles

• Il y a 2 mois

Un beau moment de lecture comme ses autres romans. Un roman rempli d’une grande sensibilité et très bien écrit . Tout au long du récit, l’auteur nous décrit les émotions et sentiments d’une mère face à elle-même lors de l’envol de son dernier enfant . Une écriture fluide , percutante qui va en envouter plus d’une (maman) ou vous faire revivre ces moments mais cette fois-ci avec le sourire. Une lecture que je vous conseille vivement.

packard

4.00 sur 5 étoiles

• Il y a 2 mois

J' ai apprécié le ton et l' écriture simple de ce livre, car le thème peut être banal, mais tellement poignant. L'auteur se met vraiment dans la peau d' une maman qui doit faire face au départ de son dernier enfant de la maison . Quel vide, quels questionnements, quelle remise en cause de cette nouvelle vie qui l' attend à présent avec son mari.

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Fiche technique du livre

  • Genres
    Romans , Roman Français
  • EAN
    9782266322195
  • Collection ou Série
  • Format
    Poche
  • Nombre de pages
    155
  • Dimensions
    179 x 110 mm

L'auteur

Philippe Besson

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7,00 € Poche 155 pages