Les Misérables - Intégrale : Le livre de Victor Hugo

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LES GRANDS TEXTES DU XIX e SIÈCLE

Peut-on imaginer un monde sans Jean Valjean, Cosette, Gavroche, Javert ou Fantine, à jamais vivants au Panthéon de l'esprit humain ?
En 1862 paraissent Les Misérables, qui désignent toutes les vicitmes d'un ordre social dont Victor Hugo condamne les injustices. Immense épopée populaire, le roman est emporté dans l'air de Paris et de ses bas-fonds, chargé de l'odeur des barricades et de la Révolution. Il deviendra l'une des oeuvres les plus lues dans le monde.
On dit que lorsque les premières épreuves sortirent des presses, les correcteurs et les imprimeurs pleuraient.

De (auteur) : Victor Hugo

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Expérience de lecture

Avis Babelio

sylvainchazot1

5.00 sur 5 étoiles

• Il y a 2 semaines

Je pensais avoir lu des livres avant de m'attaquer, après des mois d'appréhension, à cet Everest. J'ai donc été surpris, étonné, bouleversé d'apprendre que mes précédentes lectures n'étaient rien à côté de ce monument. Oui, il y a des digressions, oui les passages sur le déroulement de la bataille Waterloo, le fonctionnement d'un couvent ou l'histoire de l'argot sont long et un peu barbants. Et pourtant... Rarement un livre m'aura à ce point envoûté, rarement des personnages m'auront autant manqué une fois la dernière page tournée. Eponine me manque, Jean Valjean, Javert et Thénardier aussi. Victor Hugo est le plus grand écrivain français de l'histoire et les Misérables est, semble-t-il, son chef d'œuvre.

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Moano

4.50 sur 5 étoiles

• Il y a 4 semaines

Victor Hugo. Les Misérables. Ce genre de titre que l'on se doit de lire une fois dans sa vie et qui malheureusement arrive devant nos yeux à 16, 17 ans au lycée, imposé par un(e) professeur(e) de français qui pense nous rendre un service en nous livrant cette brique et en nous disant "régale toi". Car oui, 1600 pages en format poche, c'est un challenge. Habitué des game of thrones et compagnie, gros lecteur de fantaisie adulte, je me suis élancé, fin décembre avec joie dans ce classique que je connaissais de nom mais que je n'avais épluché que par bribes au lycée, il y a de cela plus de dix ans, en me convainquant qu'en quelques semaines, ce serait une affaire rondement menée. Néanmoins, le retour sur la terre ferme fut ardu. De nom, je connaissais les Marius, Gavroche, Valjean, Cosette, Fantine, sans pour avoir pour autant de plus amples connaissances de ce roman. Le démarrage des Misérables fut pour cette raison très laborieux, perdu au milieu des centaines de pages de description et de disgression que j'espérais ne plus revoir par la suite. Malheureusement… Hugo en est friand et la suite l'a démontrée. Dans chaque livre, outrepassant le récit même qu'il cherche à construire, notre cher Victor vient nous déposer du contexte historique sur la vie de l'époque : l'évêque qui changera sa trajectoire de vie, l'argot parisien, la bataille de Waterloo et j'en passe. Tout ce contexte qui est incroyablement bien décrit et du miel pour un passionné d'Histoire tel que moi, vient toutefois écraser notre cerveau et lui faire un RKO sans nous laisser le temps de respirer. Passé ce terrible moment au début de chaque livres, la prose d'Hugo nous happe et n'est plus à prouver. "Il y a des oiseaux dans les nuées, de même qu'il y a des anges au dessus des détresses humaines, mais que peuvent-ils pour lui?", ou bien encore "Il se sent enseveli à la fois par ces deux infinis, l'océan et le ciel : l'un est une tombe, l'autre est un linceul". Ce n'est pas un recueil de poésie, mais ce qui est sûr c'est que l'ensemble de l'œuvre est truffée de réflexions politiques, philosophiques et d'une qualité rare. Au sein de la littérature française, le meilleur ? C'est à discuter, l'un des meilleurs ? A n'en pas douter. L'ensemble du roman va donc tourner sur la vie de cet ex forçat, Jean Valjean et sur sa route de rédemption, en croisant sur son chemin une multitude de personnages abimés par la vie, dans cette France du 19e siècle qui fait la vie dure aux pauvres. De 1815 à 1833, il nous raconte la France de la restauration, le Paris impitoyable. Jean Valjean, forçat en rupture de ban, ne serait-il pas au contraire l'exemple parfait à suivre pour sauver l'humanité ? Je n'irai pas dire, telle que la quatrième de couverture, que j'en ressors au bord des larmes et anéanti, mais je peux en revanche affirmer que malgré la douleur, j'ai apprécié ce moment passé aux côté d'Hugo. Que j'ai compris pourquoi Les Misérables était une lecture si atypique, un classique devant tant d'autres. Le seul bémol que j'ajouterai à cette critique sera vraiment d'appuyer sur les redondances et les longueurs historiques, que j'apprécie mais qui rendent la lecture quelques fois indigeste. Une très belle œuvre à n'en pas douter, mais qui ne finira surement pas dans mon top 6 à la fin de l'année. L'avenir le dira...

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Papapulpobonito

5.00 sur 5 étoiles

• Il y a 2 mois

"Je vote la fin des afflictions et des chagrins. Il ne faut plus qu'il y ait de tristesse nulle part désormais. Pardieu! je décrète la joie! Le mal n'a pas le droit d'être. Qu'il y ait des hommes malheureux, en vérité, cela est honteux pour l'azur du ciel." Un roman très long que j’ai longtemps appréhendé, à tort. L’action commence après la défaite de Waterloo et la destitution de Napoléon, intéressant car c’est à ce moment que s’arrêtait ma précédente lecture, d’Erckmann Chatrian. Les premiers chapitres nous font la présentation d’un évêque, Monseigneur Bienvenu, qui s’illustre dans sa conduite, et qui sera la rencontre décisive d’un bagnard tout juste libéré, Jean Valjean. Nous suivrons alors Jean Valjean dans ses pérégrinations qui seront un véritable chemin de Croix. Parcours semé d’embûches et qui fera un portrait de la société française du XIXème siècle. Au travers de ses rencontres avec Fantine, Cosette, les Thénardier, Marius ou encore Javert. Nous croiserons beaucoup des "misérables" que la société produit. Bons ou non; justes, injustes ou parfois trop justes. Victor Hugo y fera une critique de la société et de ses travers, les différents types de pouvoirs ont plus exploité la misère qu’ils ne l’ont résolue. Le système est trop répressif, parfois inégalitaire. Certaines conditions ne laissent pas le choix aux citoyens que de s’enfoncer dans leur misère. Il y fera également des remarques pour un embellissement de la société. Un retour à la charité et au souci du prochain, au partage, au désintéressement de certaines actions pour n’y voir qu’un progrès et non un investissement. Et surtout l’éducation gratuite et pour tous, seul moyen pour créer une société plus juste et plus morale, assurant une égalité de chance à chaque humain. Un magnifique roman qui fait portrait de cette France, politiquement instable, qui se cherche, et qui fait se demander si un pays doit se construire sur un régime ou sur des valeurs.

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Papapulpobonito

5.00 sur 5 étoiles

• Il y a 2 mois

"Je vote la fin des afflictions et des chagrins. Il ne faut plus qu'il y ait de tristesse nulle part désormais. Pardieu! je décrète la joie! Le mal n'a pas le droit d'être. Qu'il y ait des hommes malheureux, en vérité, cela est honteux pour l'azur du ciel." Un roman très long que j’ai longtemps appréhendé, à tort. L’action commence après la défaite de Waterloo et la destitution de Napoléon, intéressant car c’est à ce moment que s’arrêtait ma précédente lecture, d’Erckmann Chatrian. Les premiers chapitres nous font la présentation d’un évêque, Monseigneur Bienvenu, qui s’illustre dans sa conduite, et qui sera la rencontre décisive d’un bagnard tout juste libéré, Jean Valjean. Nous suivrons alors Jean Valjean dans ses pérégrinations qui seront un véritable chemin de Croix. Parcours semé d’embûches et qui fera un portrait de la société française du XIXème siècle. Au travers de ses rencontres avec Fantine, Cosette, les Thénardier, Marius ou encore Javert. Nous croiserons beaucoup des "misérables" que la société produit. Bons ou non; justes, injustes ou parfois trop justes. Victor Hugo y fera une critique de la société et de ses travers, les différents types de pouvoirs ont plus exploité la misère qu’ils ne l’ont résolue. Le système est trop répressif, parfois inégalitaire. Certaines conditions ne laissent pas le choix aux citoyens que de s’enfoncer dans leur misère. Il y fera également des remarques pour un embellissement de la société. Un retour à la charité et au souci du prochain, au partage, au désintéressement de certaines actions pour n’y voir qu’un progrès et non un investissement. Et surtout l’éducation gratuite et pour tous, seul moyen pour créer une société plus juste et plus morale, assurant une égalité de chance à chaque humain. Un magnifique roman qui fait portrait de cette France, politiquement instable, qui se cherche, et qui fait se demander si un pays doit se construire sur un régime ou sur des valeurs.

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Fiche technique du livre

  • Genres
    Classiques et Littérature , Littérature Classique
  • EAN
    9782266296144
  • Collection ou Série
  • Format
    Grand format
  • Nombre de pages
    1664
  • Dimensions
    186 x 133 mm

L'auteur

Victor Hugo

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11,90 € Grand format 1664 pages