L'Inconnue de Vienne : Le livre de Robert Goddard

Grand format

Sonatine

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"Son meilleur roman, sans hésitation." The Daily Telegraph

Prisonnier d'un mariage malheureux, Ian Jarrett est persuadé que plus jamais il ne connaîtra l'amour. Et pourtant... Lorsqu'il rencontre Marian Esguard dans un parc enneigé de Vienne, où il est venu prendre des photos pour un magazine, le coup de foudre est immédiat. De retour à Londres, Ian n'a plus qu'une idée en tête : se séparer de sa femme et rejoindre comme promis
l'élue de son coeur. Mais lorsqu'il arrive enfin au rendez-vous tant attendu, sur la côte anglaise, Marian n'est pas là. Obsédé par cet amour qui a bouleversé sa vie, Ian décide alors de retrouver sa trace. Ce qu'il apprend le déconcerte davantage.
Qui est vraiment cette femme insaisissable ? Une manipulatrice ou la victime d'un passé que quelqu'un souhaite garder secret, à n'importe quel prix ?

Dissection fascinante et méticuleuse de l'obsession et de la passion, L'Inconnue de Vienne est surtout un redoutable roman d'enquête. À travers un siècle et demi d'histoire, Robert Goddard balade personnages et lecteur d'une révélation à l'autre, jusqu'à une conclusion ahurissante. Un chef-d'oeuvre de manipulation, signé par un maître en la matière.

De (auteur) : Robert Goddard
Traduit par : Laurent Boscq

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Expérience de lecture

Avis des libraires

" On a l'impression d'être chez Hitchcock. "
L'Obs
" Un chef-d'œuvre de manipulation, signé par un maître en la matière. "
Ici Paris
" Une incursion littéraire envoûtante dans la quête très concrète de la vérité et ses conséquences. "
The Times
" Pour ce qui est des jeux de dupes et des manigances, personne ne surpasse Robert Goddard. "
The Daily Mail

Avis Babelio

mireine

3.50 sur 5 étoiles

• Il y a 3 semaines

L'Inconnue de Vienne ( Robert Goddard ( Sonatine - 448 Pages) Roman lu pour un challenge sur Babelio et je regrette mon choix ( je suis trop sensible sur ce drame final ) Cela me concerne personnellement. Et je mettrais une bonne note. Autant son livre, "Heather Mallender a disparu" m'avait plu que celui-ci me laisse sceptique. Voici pourquoi : J'ai retrouvé la même construction dans le déroulement de son histoire. Dans le premier il cherchait Heather et dans l'inconnue de Vienne, eh bien, il cherche Marian. Heureusement l'histoire est totalement différente ainsi que la fin. J'ai beaucoup apprécié et appris sur l'invention de la photographie. Je ne peux en dire plus sur le sujet de peur de dévoiler le suspens qui nous tient jusqu'au bout. Je n'ai pas ressenti d'empathie pour le héros. Il a mérité une leçon mais pas aussi horrible. Oh j'en ai trop dit ! Franchement j'aurais peur de faire partie des relations de l'auteur .Pourquoi ? Lisez le roman et vous découvrirez que son intrigue est ... J'allais dire malsaine NON son intrigue est trop machiavélique pour moi. Et peut être si ce drame m'était arrivé je n'aurais peut être pas réagi comme le père mais certainement pas comme le frère. A lire ou à écouter comme moi. Mireine

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Philios

4.00 sur 5 étoiles

• Il y a 1 mois

Haletant (plutôt que "page turner"). C’est le premier terme qui me vient à l’esprit pour décrire un polar de Goddard (les deux riment), sans doute celui-ci particulièrement. Un photographe professionnel, Ian Jarrett, en mission à Vienne, fait la connaissance d’une inconnue alors qu’il photographie les abords de la cathédrale. Un véritable coup de foudre pour cet homme à la vie cabossée… Il est des romans qu’on lit avec peine, d’autres avec un plaisir mesuré. Ceux de Goddard vous attendent au coin du lit comme la promesse d’un plaisir intense. Ils sont comme un film captivant qui offre une parenthèse dans le morne ou le convenu de nos existences. Je m’étonne d’ailleurs qu’aucun de ses romans n’ait été porté à l’écran tant je vois les scènes défiler lors de leur lecture. J’ai dévoré les romans d’Agatha Christie et, avant elle, ceux de Gaston Leroux. Ceux de Robert Goddard constituent pour moi un pont entre le policier d’hier et celui d’aujourd’hui. Et ils sont très anglais. Contrairement aux polars écrits de nos jours, pas de glauque pour le glauque, de meurtres épouvantables décrits avec complaisance, de scènes sadiques. L’écrivain est né en 1954, ce qui fait de l’homme lui-même un auteur de policier "de l’entre-deux", d’entre deux époques, deux styles de polars. Je retrouve chez lui comme chez Agatha ce même ancrage à l’Angleterre. Dans ce roman en particulier l’enchaînement des noms de villes, villages et localités, très anglais, sont à eux seuls pure poésie, m’arrimant à ce pays qui reste pour moi celui du policier depuis l’ère victorienne. De même, les cadres de vie et les personnages dégagent quelque chose de très anglais. Comme chez Agatha Christie, on retrouve un style fluide, élégant, que je qualifierais de "masculin", et cet humour typiquement anglais. Les pistes y sont tout autant brouillées et on y retrouve cet art de surprendre. Les romans de Goddard se situent vers la fin du XIXe siècle, donc l’ambiance n’est pas au portable (téléphone ou PC) qu’on consulte sans cesse. On bouge à pied, en voiture, en train, en car, en métro, en regardant ce qu’on a face à soi. Les contacts avec de "vrais gens" et l’environnement immédiat apportent un sentiment de proximité et de réalité, et tissent une atmosphère enveloppante. Ce qui fait la particularité des romans de Robert Goddard : Contrairement aux romans de la Reine du crime et de ses consœurs, les récits de l’écrivain laissent peu de place à l’enquête investigatrice (d’un policier ou d’un détective), il nous épargne ainsi les longues, fastidieuses et routinières auditions obligées de chaque témoin (des passages toujours éprouvants pour moi que ces dépositions d’une liste de témoins interminable lors de la lecture des policiers classiques). Ce sont les personnages eux-mêmes qui, au gré de leurs pérégrinations, découvrent certains éléments, certains indices et progressent vers la vérité, ce qui nous fait coller véritablement aux personnages : ils nous entraînent, nous les suivons pas à pas et vivons ce qu’ils vivent. Nous avons même ce sentiment de "vivre en eux". Autre particularité des romans de Robert Goddard : l’action se situe globalement en Angleterre dans les années 1980 ou 1990, mais il y a toujours une incursion en pays étranger (ici à Vienne) et un télescopage entre présent et passé. L’Histoire s’y invite volontiers. L’auteur est très doué pour dépeindre ses personnages. Certains sont truculents (vieilles crapules et garces sans scrupules), pour autant, aucun n’est caricatural ni stéréotypé. On a l’impression de les avoir croisés ou de les connaître. Goddard a aussi cette faculté (qu’à tout grand romancier) de se fondre avec naturel et conviction dans la peau d’une femme, ici notamment. Son "héros" récurrent, celui qui est au cœur de l’action à travers chaque roman et qui sera confronté à l’inconnu, aux événements n’est pas caricaturalement un "anti-héros". Il est simplement un type banal, un peu paumé. Les intrigues que développe l’auteur sont toutes remarquablement construites, sans qu’on y sente une pointe d’effort, et l’on sent derrière l’ensemble l’intelligence et la culture d’un homme (études universitaires à Cambridge, carrière de journaliste et d’enseignant). Il possède une faculté incroyable de décrire le présent comme le passé. Certains passages évoquent le roman victorien à la Mary Elizabeth Braddon. Même si tel n’était pas le but, j’ai aussi appris quelques éléments sur l’histoire de la photographie. Le roman est bien traduit, mais je n'ai pu m'empêcher d'y relever deux coquilles : "Harley Street" est devenu "Harlem Street" (page 216 de l'édition poche) et "mâle prostitué" (traduction selon moi de "male prostitute") aurait dû être traduit par "prostitué". Lisez Robert Goddard, il vous emportera, c’est le mot… valeur sûre ! Goddard is polar !!

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Caro1958

4.00 sur 5 étoiles

• Il y a 2 mois

Tout commence à Vienne : un photographe, Ian, tombe éperdument amoureux de Marian qui semble partager ce coup de foudre virant à la passion. Les retrouvailles sont programmées à Londres, sauf que Marian n’y donne pas suite. S’ensuit la quête éperdue de Ian pour retrouver cet amour aussi soudain qu’obsessionnel qui lui fait quitter femme et enfant du jour au lendemain. On prend plaisir à plonger dans l’histoire de la photographie en remontant à ses frémissements au 19ème siècle même si on ne comprend pas trop où l’auteur veut nous amener entre trouble dissociatif et réincarnation de Marian en Marian Esguard, pionnière de la photographie. Le mystère s’épaissit au fil des pages et bien que l’histoire prenne une tournure particulièrement tortueuse, complexe et souvent peu crédible, on se laisse volontiers prendre dans ses filets. Les rebondissements s’enchaînent, l’écriture est fluide même si on peut déplorer une certaine platitude dans la description des sentiments amoureux du photographe au début puis vers la fin dans celle de son deuil. Enfin, le dénouement est relativement surprenant bien que tragique. En conclusion, un roman sur l’obsession, la manipulation et la vengeance qui se lit bien une fois que l’auteur a donné un rythme à son histoire et cela, même si l’intrigue est très alambiquée et du coup peu crédible.

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Fiche technique du livre

  • Genres
    Policiers & Thrillers , Thrillers
  • EAN
    9782355848957
  • Collection ou Série
  • Format
    Grand format
  • Nombre de pages
    448
  • Dimensions
    221 x 145 mm

L'auteur

Robert Goddard

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23,00 € Grand format 448 pages